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Shungite et NAVOTI :

compte-rendu de voyage en Russie de juillet 2011. NAVOTI aux sources de la shungite.

En juillet 2011, nous avons rendu visite à notre fournisseur de shungite à Petrozavodsk dans la région de Carélie. Depuis quelques mois nous souhaitions nous rendre sur le site d’extraction de la shungite et visiter les ateliers de fabrication. C’est la tenue d’un congrès scientifique international «science, information, esprit» organisé durant les nuits blanches de St-Petersburg par le professeur Konstantin Korotkov, inventeur de la caméra GDV, qui nous a finalement décidé à réaliser ce voyage. Ainsi, notre séjour s’est découpé en deux parties : trois jours de congrès à St-Petersburg puis cinq jours à Petrozavodsk avec Vladimir et Nikolaï de la compagnie Intalia, notre fournisseur, précurseur de la transformation de la shungite en Carélie.

CONGRÈS «SCIENCE, INFORMATION, ESPRIT»
St-Petersburg - 1/3 juillet 2011

Le congrès scientifique a été un moment important de notre séjour. Il nous a permis de rencontrer nombre de chercheurs dont les contributions ont nourri notre cheminement toutes ces dernières années. Ce fut pour nous un temps de convergence qui a renforcé notre conviction dans la direction de nos travaux : trouver et définir les ponts entre les disciplines en faveur du vivant. Parmi les intervenants, citons notamment : Korotkov Konstantin (technologie GDV), Pollack Gerald (la vie secrète de l’eau), Shui Yin Lo (l’eau double helix, cluster d’eau stable à température ambiante), Ben-Jacob Eshel (l’eau, trame de la vie - de la bactérie à l’humain), Voeikov Vladimir (l’activité intrinsèque de l’eau dans les êtres vivants est à la base de l’évolution biologique), Barsotti Tiffany (l’axe spirituel corps-âme), Van der Velde M. (le pont électrique), ainsi que différents intervenants et expérimentateurs de la technologie GDV dans le monde. Nous voyons que l’eau, d’un bout à l’autre de la planète, est à la base de toutes les recherches innovantes sur la trame énergétique du vivant et sur le lien corps - énergie.
La qualité et la densité des interventions nous empêchent ici d’envisager un résumé. Les actes du congrès avec les articles scientifiques des différents intervenants comptent plusieurs centaines de pages. Nous envisageons de présenter la shungite et ses propriétés énergétiques lors d’un futur congrès, peut-être l’année prochaine.

PETROZAVODSK - PORTE D’ENTRÉE DE L’UNIVERS « SHUNGITE»

Un train de nuit plus tard, nous voilà donc arrivés à Petrozavodsk, capitale de la république de Carélie qui ressemble, dans des proportions bien sûr beaucoup plus importantes, à notre verte Corrèze avec ses paysages de lacs et de forêts. La Carélie compte en effet plus de soixante mille lacs sur son seul territoire pour six cent mille habitants. La forêt qui la couvre largement est principalement composée de bouleaux et d’épicéas. Le bouleau Carélien étant très réputé pour ses qualités, il est dit de lui que c’est du « bon bouleau» !
Le lac Onega, sur les rives duquel Petrozavodsk a été construite en 1703, est le deuxième plus grand lac d’Europe par sa superficie de 9 616 km2. Ses eaux sont reconnues pour leur grande pureté car le lac repose dans sa partie nord sur une épaisse couche de shungite. La carrière de shungite de
Zazhoginskoye se situe d’ailleurs à cinq kilomètres au nord du lac Onega, sur la péninsule
Zaonezhski près du village de Shunga qui a donné son nom au minerai quelques siècles plus tôt. La shungite y est exploitée par l’entreprise Carbon-Shungite depuis 1991. Des forages trouvent encore trace de la shungite à plus de cent vingt mètres de profondeur. La capacité de la carrière est estimée à trente cinq millions de tonnes. La couche de shungite qui apparaît ici en surface s’étend en réalité dans tout le sous-sol de la moitié nord du lac Onega.
Au nord de Petrozavodsk près de Konchezero se trouve la plus ancienne station thermale de Russie, fondée par Pierre le Grand en 1714 et visitée par le Tsar à quatre reprises. Son nom, Martsialnye Vody, signifie « Les Eaux de Mars» ou « les eaux martiales» . Les vertus des eaux utilisées dans cette station thermale sont dues à leur parcours à travers les importantes couches de shungite qu’elles traversent. Elles se chargent ainsi des minéraux et des qualités énergétiques de la shungite avant de ressortir bonifiées à la surface. Elles soignent notamment les maladies du sang, de l’estomac, des reins et du foie. A l’extérieur des thermes, trois sources sont aménagées et la composition de chacune de ces trois eaux y est détaillée sur des panneaux. Elles présentent toutes une forte teneur en oxyde de fer, ce qui explique le goût métallique qu’il est possible de ressentir lorsque nous fabriquons notre propre eau de shungite.

RENCONTRE AVEC NOTRE FOURNISSEUR DE SHUNGITE (PETROZAVODSK)

Après de longs mois d’échanges et de traduction laborieuse par internet, la joie était bien réelle de rencontrer nos interlocuteurs russes Vladimir et Nikolaï qui nous fournissent la shungite depuis 2009. L’accueil chaleureux de nos hôtes à la gare de Petrozavodsk nous met tout de suite à l’aise ainsi que la présence de Pierre, un jeune traducteur qui étudie le Français et nous suivra tout au long de notre séjour. Comme vous aurez pu le constater sur les vidéos disponibles sur notre site internet, la traduction de Pierre reste proche parfois du tâtonnement expérimental ! Mais nous parvenons à nous comprendre et c’est bien le principal.
Nous avons voyagé durant cinq jours à la découverte de la culture Carélienne et dans l’univers de la shungite. Au programme : visite de la carrière et rencontre avec le directeur de « Carbon-Shungite» , découverte des ateliers de transformation, du centre thermal « les eaux martiales» , tests énergétiques de nos outils en synergie avec la shungite, expérimentation du sauna carélien avec massage (vigoureux) aux rameaux de bouleau, et bien entendu une dégustation permanente de Vodka qui remplace là-bas toute consommation d’eau de table !

VISITE DE LA CARRIÈRE DE SHUNGITE

Notre parcours débute par la visite de la carrière de Zazhoginskoye d’où est extraite la shungite. Le site se trouve à environ deux cent cinquante kilomètres de Petrozavodsk, à cinq kilomètres des rives du lac Onega. La shungite peut donc voyager par bateau et par la route. En fonction de la qualité du minerai extrait, celui-ci trouvera des usages différents : industriels et métallurgiques pour la shungite la plus grossière et la moins concentrée en carbone, utilisée dans le traitement de l’eau et les outils énergétiques pour la shungite la plus concentrée et concassée plus finement. La shungite en poudre, elle, est utilisée pour la production d’élastomère, de peintures de différentes natures (artistique, construction, amélioration de la conductivité, antifeu) et pour la réalisation de matériaux anti-ondes.
Nikolaï nous explique qu’ils n’utilisent pour leur part que la shungite de type 2 dont le taux de carbone est d’environ 65 %. Ils extraient également, en faible proportion compte tenu de sa rareté, de la
shungite cristallisée de type 1 qui peut en contenir jusqu’à 98 %. La shungite de type 3, principalement utilisée dans l’industrie métallurgique, a un taux de carbone entre 30 et 50 %. Contrairement à ce à quoi nous aurions pu nous attendre, l’ambiance dans la carrière est plutôt apaisante et douce. Malgré les dizaines de mètres de shungite que nous avons sous les pieds, rien n’est invasif, rien n’est perturbant. Comme si cette énergie du coeur de la Terre venait résonner avec notre organisme en qualité seulement et sans stress.

C’est dans cette atmosphère calme et silencieuse (les machines étaient à l’arrêt à cette heure-ci) que nous déjeunons au beau milieu de la carrière. Bientôt, Nikolaï sort du coffre de sa voiture un flacon... de cognac ! C’est notre premier toast : « à la shungite, et aux premiers français qui ont mis les pieds dans la carrière !» .
L’histoire de la shungite, dont l’usage traditionnel remonte à plus de trois cents ans, ne fait en réalité que commencer. Elle n’est extraite de façon industrielle et transformée que depuis une dizaine d’années. Sa connaissance sur un plan international est très récente et la recherche scientifique constate plus qu’elle n’explique les propriétés particulières de cette pierre. Il reste donc une page d’histoire à écrire et il s’agit bien d’adopter une attitude d’expérimentateur face à cette nouveauté et non de simple consommateur.

ATELIERS DE TRANSFORMATION DE LA SHUNGITE

Cela fait plus de huit ans que Vladimir et Nikolaï ont reconverti leur première activité de taille de pierres monumentales et ont développé le savoir-faire et le matériel pour transformer la shungite. Ils étaient déjà spécialisés dans les pierres de Carélie comme la Stéatite, la Tulikivi, le Granit gris, ou encore la Quartzite rouge et rose. Ils ont réalisé de nombreux monuments à Petrozavodsk et pour des villes plus lointaines de Russie.
Vladimir et Nikolaï rapatrient la shungite en larges blocs jusqu’à leurs ateliers de Petrozavodsk. Là, c’est une équipe d’une douzaine d’employés qui cassent, concassent, scient, polissent, évident, trouent et façonnent la shungite pour donner naissance aux plaques, sphères, cylindres, pierres roulées, pendentifs, pastilles adhésives et autres coussins, genouillères, etc. Une autre partie de l’équipe gère la préparation des colis et l’administration de la société.
Les échanges que nous avons eu avec différents employés nous ont réellement enthousiasmés. Chacun d’eux est passionné par son travail et y met du coeur avec la conscience que le travail des minéraux est une noble activité. Une femme qui ponçait des cylindres nous explique que le plaisir que nous prenons à l’exercice de notre métier participe de la qualité énergétique de la pierre. Pourtant, les conditions de travail sont difficiles, tous les matériels faisant beaucoup de bruit. Depuis les énormes scies jusqu’aux postes de ponçage en passant par les concasseurs de pierres. L’ambiance est donc particulière : à cause de la shungite, tous les murs sont noirâtres et les eaux de refroidissement des outils chargées de poudre noire s’écoulent au milieu des postes de découpe.
Les métiers liés aux minéraux sont difficiles, depuis l’extraction jusqu’au produit fini. Il est important de se rappeler qu’en amont d’une sphère de shungite de quinze centimètres de diamètre, il faut extraire un bloc suffisamment pur et large pour ensuite le façonner, le facetter, puis le poncer de plus en plus finement pour obtenir une boule parfaitement lisse et brillante. Tout cela en évitant à chaque étape de briser l’ouvrage. C’est Alexandre, un des membres de l’équipe, qui nous fait découvrir sa technique de façonnage des sphères. C’est la seule personne en Carélie à fabriquer les sphères de shungite. Pour cela, il a conçu lui-même ses machines et son poste de travail qu’il nous fait découvrir avec fierté et avec un grand sourire.
Nous passons également quelques heures avec Sergueï, un énergéticien qui travaille avec Vladimir et Nikolaï, afin de tester la zone d’influence de différents outils de shungite et les interactions positives avec le système Cleanergy qu’ils ne connaissaient pas. Nous validons ainsi que l’utilisation de la plaque de shungite et du Cleanergy + Booster + Legami sous une orgonite (cône EM dans la vidéo disponible sur notre site) ou une sphère de shungite, permet d’augmenter la zone d’influence de ces dispositifs de deux à trois fois ainsi que la qualité de leur rayonnement. Vous pouvez retrouver ces synergies en détail dans le cahier d’hygiène énergétique numéro 1.

RENCONTRE AVEC LE DIRECTEUR DE CARBON-SHUNGITE

Après avoir visité la carrière de shungite, nous sommes revenus à Petrozavodsk à l’entreprise Carbon-Shungite qui en assure l’exploitation. Nous y avons rencontré son directeur et fondateur, le Dr Kalinin Yuri Klavdievitch. Ce docteur en sciences technologiques se consacre depuis plusieurs décennies à l’étude de la shungite et a fondé en 1991 la société Carbon-Shungite qui assure, outre l’exploitation de la shungite, les recherches sur les propriétés et les applications de cette roche.
Nous avons échangé un peu plus d’une heure avec lui et, outre les informations transmises venues corroborer tous les écrits russes que nous avions pu lire et traduire depuis 2009, nous avons consulté des résultats d’analyses d’eau de shungite montrant la capacité de la shungite à faire émerger les lanthanides (terres rares) d’une eau témoin.  Nous avons pu observer également dans le laboratoire de recherche une expérience qui démontrait la capacité conductrice du pigment de shungite ainsi que ses propriétés calorifiques en interaction avec un minerai de polarité opposée. Avec un très faible courant, ils ont pu élever la température de briques de Tulikivi jusqu’à plus de cent degrés !
Le temps limité et la traduction approximative dont nous disposions ne nous a pas permis d’approfondir cet échange. Ce n’était pas non plus notre but d’avoir une interview technique pointue mais plutôt de prendre le pouls de ce que représente la shungite dans son territoire d’origine. Notre constat : la shungite est réellement au tout début de son histoire qui reste pour l’instant confidentielle et peu financée.
Nous souhaitons dans l’avenir soutenir l’effort de recherche opéré par les russes notamment en mettant en relation des scientifiques européens avec les chercheurs russes, mais également en travaillant à créer des ponts entre les disciplines, depuis le domaine de l’eau en passant par les thérapies quantiques, jusqu’aux chercheurs en énergétique et investigateurs spiritualistes. Nous travaillerons également à favoriser le partage et la confrontation de recherches internationales et pluridisciplinaires sur la shungite et ses propriétés. Jusqu’à ce jour, la Russie a permis, par le fossé culturel qu’elle oppose au reste du monde, de préserver cette pierre de la rapacité des intérêts privés occidentaux. La chute de la sphère économique et financière à l’heure où cette pierre émerge aux yeux du monde n’est pas un hasard...


Chaine vidéo Youtube Navoti - Navotifamily Découvrez les vidéos de notre voyage en Russie

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